Nous parlons souvent de traumatismes intergénérationnels, mais y a-t-il plus que cela ? Pourquoi avons-nous limité l’intergénérationnel aux seuls traumatismes ? Si les souvenirs de douleur s’inscrivent dans nos corps à travers les générations, existe-t-il aussi une forme de réconfort intergénérationnel qui se transmet? Peut-on raconter des histoires de résilience et de guérison? Une vie suffit-elle pour redevenir entier·ère? La réponse est oui. Dans un solo puissant inspiré du roman Une vie et demie, l’intimité et l’universalité se croisent dans une narration bouleversante.
Nous suivons Shams, qui navigue entre réflexions profondes sur les grandes questions existentielles et gestes simples du quotidien, comme l’achat d’une écharpe L’œuvre confronte la douleur héritée tout en ouvrant un chemin vers la transcendance. Le réconfort intergénérationnel se révèle comme un sentiment hérité de sécurité et d’appartenance.