Doris Bokongo Nkumu & Amadou Lamine Sow
chorégraphie danse performanceWipcoop & beyond
#WIPCOOP 2026
Wipcoop & beyond
#WIPCOOP 2026Qu’est-ce qu’une frontière ? Comment raconter nos histoires lorsque des barrières nous empêchent de nous voir, de nous comprendre, de nous rencontrer pleinement ?
Leugeute — qui signifie « cicatrices » en wolof — est un duo qui interroge tant l’intime que le politique, à travers un langage chorégraphique où se mêlent house, hip-hop, danse contemporaine et danses traditionnelles africaines.
À partir de leur relation amoureuse, marquée par la distance ainsi que par des réalités administratives et territoriales, Doris Bokongo Nkumu et Amadou Lamine Sow explorent les multiples formes de migration, qu’elles soient géographiques, émotionnelles ou symboliques. Une exploration de ce qui pousse les êtres à quitter un lieu pour un autre, à franchir des frontières visibles ou invisibles, et à se réinventer tout en portant les traces de leur passé.
Car on peut aussi se heurter à des murs invisibles. Et ceux-là aussi laissent des cicatrices.
Crédits : Chorégraphie: Doris Bokongo Nkumu & Amadou Lamine Sow // Dance: Doris Bokongo Nkumu & Amadou Lamine Sow // Avec le soutien de Mestizo Arts Platform/WIPCOOP , Zinnema,Pianofabriek
Doris Bokongo Nkumu, alias Doris Mybalés, est une danseuse, interprète, performeuse et chorégraphe belge dont le travail repose sur un langage corporel hybride, alliant intensité, grâce et attachement à ses racines et style contemporain.
Elle a développé son langage de danse à partir de diverses influences : hip-hop, house, capoeira, danse contemporaine, danses traditionnelles africaines et technique Acogny.
Avec sa sœur jumelle Nathalie du duo Les Mybalés, elle crée en 2017 sa première création de danse À Travers L’Autre produit par les par Lezarts Urbains, soutenu par différentes structure tels que le KVS, dont elle devient artiste associée.
En 2022, elle rejoint la compagnie Corpeaurelles, poursuivant ainsi son exploration des questions d’identité, de transmission et d’héritage à travers la danse. Tant au niveau national qu’international, elle peut se prévaloir de nombreuses collaborations intéressantes avec des choréographes et artistes tels que Jolie Ngemi, Faradja Batumike, Ben Fury, Junior Mthombeni, Baloji, Moya Michael, Ersan Mondtag, Alesandra Seutin, Alida Dors, Roland Gunst, Ester Nadal… ainsi qu’avec des salles telles que le KVS, NTGent, Theater Rotterdam, BOZAR.
Amadou Lamine Sow, alias Pi Wos, est un danseur, chorégraphe et artiste sénégalais. Diplômé de l’Académie Alvin Ailey (2017) au Sénégal, il s’est plongé dans une pratique hybride mêlant danses africaines, house, capoeira, afropop et danse contemporaine, et il créé sa propre compagnie Piamaart Danse : qui s’intéresse l’exploration de la symbolique des danses africaines et de la manière dont elles sont redécouvertes dans les formes de danse contemporaine.
Il a effectué des tournées internationales avec le Ballet National du Sénégal – Daniel Sorano (2016) et lors de la reprise du Sacré du Printemps (Pina Bausch, École des Sables & Sadler’s Wells – 2020).
En 2023, il est l’un des lauréats du Grand Prix chorégraphique de l’Académie des Beaux-Arts, sélectionné par Germaine Acogny, qui lui confie également l’interprétation du solo Tchouraï lors de son hommage à Saint-Louis, la ville historique du Sénégal.